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ENRIQUE AMORÍN - LE PAYSAN AGUILAR

Enrique Amorín LE PAYSAN AGUILAR.
Traduit de l'espagnol (Uruguay) par Denise Laroutis.
Editions Patiño, Genève, 2006, 218 p.

Nota: La traducción oficial de este libro del escritor Uruguayo Enrique Amorín, se presentó en noviembre del 2006, en el marco de la Semana Cultural de Uruguay, con la presencia de su traductora, Denise Laroutis, Roger Gugisberg, Director de las Ediciones Patiño, Claude Couffon, y Olver Gilberto De León, en la Sala Delpy de la Sorbonne. Tuvimos, entonces, el placer de filmar este encuentro, y que ustedes podrán ver en documental : ITINERARIOS II.

Alvaro Moure-Clouzet.

Enrique Amorín, (Salto, Uruguay,1900 - Buenos Aires,1960), romancier, poète, journaliste, issu d'une famille de propriétairesterrains, préoccupé par les problèmes de justice sociale, s`estintéresé aussi à la politique et au cinéma. Voyageur, il a séjournéen Europe, dont les villes de Lisbonne, París, Cannes, Tolède, León, Venise...

Parmi ses nombreux romans, outre El Paisano Aguilar,(1934), il convient de citer Las Quitanderas (Les Ambulantes,1924), La Carreta, (La Roulotte,1932), et El caballo y su sombre, (Le cheval et son ombre, 1941).

Uruguay, années 1920. L'immensité de la pampa sous la coupole du ciel. Pancho Aguilar, après des études à la capitale, décide de reprende l'estancia de ses parents.Impitoyablement confronté à la nature, aux forces telluriques, aux dettes et aux intrigues politiques, il va devoir faire sa place dans ce monde rural qu'il connaît pourtant bien, mais oú il se retrouve étranger. Dans des scènes saisissantes, Amorín nous peint l'Uruguay de la campagne et celui des petites villes, le choc de mentalités, les rivalités locales, les mutations économiques et les bouleversements politiques.

Dans la lignée des romans latino-américains traitant le thème emblématique de l'oppositon des villes et la campagne.

Le Paysan Aguilar,met en scène les différents acteurs de la société uruguayenne: les estancieros, les métis, péons, troperos et filles de service, les contrabandiers, les vendeurs de bestiaux, la petite bourgeoisie des villes, les prostituées des "pensions",les politiciens de la capitale, oú tout se joue...

Veritable scénario de cinéma oú la pampa, avec ses étendues à perte de vue, impose la beauté terrible de sa presence, le texte d'Amorín, dans une langue serrée et intensément poétique, immortalise, en une vision réaliste et tragique, un monde à la fois violent et sensuel.

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