miércoles

RAQUEL GONZÁLEZ DE AZÙA

LA MER ET RIEN D'AUTRE


Devant sa majesté
Absorbée je suis.
Muette et silencieuse
Les yeux mi-clos
J'écoute son chant,
Sublime symphonie des accords parfaits.

Au bord de l'eau
Acune pensée,
Aucune parole,
Rien ne me perturbe.

La Mer et rien d'autre

Le vent souffle,danse,
Au rythme d'un coeur souverain.
Il fait sauter les vagues,
Elles se précipitent pressées
Sur les rochers impatients et joyeux
Comme dans les bras d'un amant.

La Mer et rien d'autre

Mon coeur bat,
Mon coeur crie et chante,
Mon coeur danse
Parmi les vague élancées.

La Mer et rien d'autre.

Le ciel es gris,
Le soleil est occulté derrière les nuages
Qui vont, qui viennent
Et reviennent sans cese.
Le soleil essaie en vain
De conquérir l'espace.
La force de l'eau fait sauter les navires,
Le vent souffle et fait fléchir les arbres.
Silencieux et immobiles, des pics, des falaises
S'élèvent vers le cieux
Comme des mains qui prient.

La Mer et rien d'autre

Tout à coup
Le soleil brise les ombres,
Tout s'éclaire, tout s'ilumine,
Le ciel a ouvert ses portes
D'entre les nuages.
Et les rochers, joyeux, se laissent
A nouveau caresser par les vagues
Amoureuses et chaudes qui
Dessinent leurs courbes audacieuses
Tendrement.

La Mer...

La Mer et rien d'autre.


Nota: Poema publicado directamente en francés.

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